dimanche 16 décembre 2007

COMME AU TEMPS DE HITLER

La collusion honteuse entre les Arabes et les SS pour une «solution finale» au Proche-Orient

Mein Kampf est édité à Beyrouth 2ème édition

CONCLUSIONS d'une longue enquête menée sous l'égide de l'Union Internationale de
la Résistance et de la Déportation (U.I.R.D.)par «LE COMITE INTERNATIONAL DES
EXPERTS POUR LA LUTTE CONTRE LE NEO-NAZISME ».

(voir : http://www.cegesoma.be/pls/opac/opac.search le document référencé :"Dossier avec documents de la 8e Conférence internationale de la résistance et de la Déportation (Union Internationale de la Résistance et de la Déportation UIRD)" conc le néo-fascisme dans le monde, 1970. - 1 bundel : ron., ph)


Si au lieu de choisir de mourir dans son bunker de Berlin, A. HITLER avait survécu il se réjouirait, sans nul doute, en constatant que l'antisémitisme a repris vigueur et que des forces coalisées ont décidé de prolonger « la solution finale » en vouant à la destruction, à la mort lente, l'Etat juif né, en terre d'Israël, après 1945, des cendres d'Auschwitz.

Avant qu'éclate, en 1939, la plus monstrueuse des guerres qui vit des peuples entiers considérés comme des races inférieures voués à l'extermination, le parti nazi disposait de cellules actives en Palestine car la guerre hitlérienne déclarée aux Juifs, en invoquant « Mein Kampf » et les « Protocoles des Sages de Sion », était une guerre totale.

HITLER n'eut aucune peine à trouver des alliés dans le monde arabe dont le grand Mufti de Jérusalem, HADJ AMIN AL HUSSEINI, qui vint le voir à Berlin et mobilisa au service du III ème Reich une Légion de Waffen SS.
La section de Haïfa du NDSAP le parti national-socialiste fait rapport sur ses activités à Berlin (mars I938).

Le Grand Mufti rencontre Hitler à Berlin (novembre 1941 ).

HITLER voulait une Europe « Judenrein », c'est- à-dire débarrassée de ses juifs. Le Grand Mufti entendait qu'il en soit de même en Palestine. Un autre leader arabe, Anwar EL SAADAT, qui fut
vice-Président de la République Arabe Unie et bras droit de NASSER, prit lui aussi fait et cause pour l'Allemagne hitlérienne. Il échoua dans ses tentatives répétées de fomenter une révolte militaire sur le Nil qui aurait apporté un appui décisif aux armées de ROMMEL à l'heure où la guerre se jouait en Lybie.

Mais le sort des armes fut différent. Les coups portés par les Alliés ont eu raison des forces fascistes coalisées. En 1945 le grand dessein d'HITLER s'effondrait. Quelques centaines de milliers de Juifs, épaves humaines rescapées des enfers nazis, réussissaient à gagner la Palestine, terre de leurs ancêtres.

En 1948, par la volonté commune des Nations qui avaient vaincu le monstre à croix gammée, un Etat leur était donné : celui d'Israël.

Ces hommes et ces femmes qui avaient vécu la pire des souffrances allaient-ils désormais pouvoir vivre en paix et regarder leur avenir et celui de leurs enfants avec sérénité ? Non car depuis, le canon n'a pas cessé de tonner autour de Jérusalem, parce que les voisins d'Israël lui refusent le droit à l'existence.

HITLER n'a pas perdu la guerre contre les Juifs. Elle continue.

Fuyant la défaite de 1945 des rescapés du IIIême Reich ont trouvé refuge en terre arabe. Leur expérience ils l'ont mise au service des chefs arabes avec la conviction qu'ils continuaient ainsi à servir, au. moins en ce qui concerne les Juifs, la cause pour laquelle ils avaient été mobilisés par leur « Fuehrer ».

C'est ainsi que l'on vit rapidement paraître en arabe un « Mein Kampf » traduit de l'allemand par
Louis EL HADJ, de son vrai nom HEIDEN, qui fit partie de l'Office Central de la Sécurité du Reich
à Berlin, et les « Protocoles des Sages de Sion » dont une des éditions, parue en 1966 au Caire, a
pour auteur Shauqi ABD-AL-NASSER. le frère du Président NASSER-

Dans quel but sinon celui d'inspirer aux masses arabes, comme il en fut pour les masses fanatisées
par HITLER, la haine des Juifs et l'appel au massacre.

Le Comité des experts de l'Union internationale de la Résistance et de la Déportation (U.I.R.D.) pour la lutte contre le néonazisme a publié, en 1965, une longue liste d'anciens nazis parmi lesquels des SS et des gestapistes qui avaient trouvé, après 1945, refuge et emploi sur les bords du Nil.

Interpellées à l'O.N.U, les autorités des pays intéressés ont choisi d'en nier l'évidence. On les comprend. Et pourtant l'U.I.R.D. possède dans ses archives des preuves indiscutables de cette collusion qui se prolonge au travers de la solidarité que les anciens nazis, regroupés ça et là de par le monde, ont décidé d'apporter, aujourd'hui plus qu'hier encore, à tout qui lutte contre les Juifs, contre Israël et bien sûr spécialement à ceux qui nourrissent à cet égard les desseins les plus radicaux, c'est-à-dire aux commandos palestiniens ( 1 ).

On assiste même à une incroyable coalition de fait entre les héritiers de HITLER et ceux qui se revendiquent de la gauche la plus extrême et la plus pure.

Que personne ne s'y trompe.

Ce n'est pas par hasard que des Juifs sont chassés par milliers de Pologne comme ils le furent aux
premiers temps du nazisme en Allemagne hitlérienne.

Ce n'est pas non plus par hasard que le 3 novembre 1969 une bombe, heureusement découverte à
temps, devait exploser à la synagogue juive de Berlin à l'heure même où les Juifs rassemblés allaient commémorer l'anniversaire de la « Nuit de cristal » au cours de laquelle, en 1938, en Allemagne nazie toutes les synagogues furent incendiées, les magasins juifs saccagés, les juifs arrêtés en masse, frappés, injuriés et certains assassinés.

Ce n'est pas non plus sans une arrière-pensée précise que la ville de Munich fut le 13 février 1970 le théâtre d'un incendie criminel dirigé contre une maison de retraite juive qui coûta la vie à des vieillards juifs, rescapés d'Auschwitz.

Non, il s'agit de rappeler aux Juifs le temps de HITLER dans l'espoir de les amener à abandonner l'Etat d'Israël à son sort, c'est-à-dire à le priver de ses alliés les plus fidèles, à le couper du monde extérieur pour donner aux voisins hostiles qui l'entourent des chances plus grandes de le réduire à merci.

(I) Les informations publiées ici ne sont que partielles, l'U.I.R.D.
réservent ses archives pour une publication ultérieure plus importante.

source : http://aval31.free.fr/COLLU/web/index.htm

Nazislam, Islam Nazisme deux systemes, un seul but : la destruction du fait de civilisation occidental

Ce Blog a pour but la mise à disposition de toutes les informations pertinentes et autant que possible référencées et donc vérifiées sur un sujet ausi inquiétant que peu divulgué : les liens étroits entre le nazisme, ses propagateurs et principaux soutiens et l'islamisme en tant que système politique totalitaire.

Ces liens se définissent par une meme haine radicale et destructrice du judaisme et des juifs. Ces liens se sont renforcés et intensifiés aussi dans la critique radicale des systèmes démocratiques occidentaux : anti-américanisme primaire, justification des attentats par la légitimité de la lutte des peuples du tiers monde. Les affinités sont trop nombreuses et évidentes pour qu'il ne s'agissent que de simples coincidences. il y a non seulement une filiation entre le Nazisme et l'Islamisme mais une véritable parenté. Cette union sacrée s'est consolidée au fil des ans par les conversions à l'islam d'anciens SS ou dignitaires nazis, par la formation des activistes et terroristes palestiniens par d'anciens Waffen SS, par un soutien sans faille à la cause nationale arabe des antisémites européens les plus virulents.

A ceux qui seraient sceptiques, il ne s'agit pas ici de faire l'éloge de la colonisation des peuples du sud ni l'apologie d'une quelconque suprématie occidentale sur les peuples arabes et la nation musulmane. Il s'agit pour nous de rappeler les dangers que notre monde traverse, que nos civilisations encourrent à ne pas voir les réalités en face et à sous estimer le combat des islamistes et les fondements idéologiques qui les portent.

Vers un Axe ROUGE VERT BRUN : Islamo-gauchistes

source : Histoire de Mémoire article publié le lundi 26 juillet 2004.
Les nouveaux damnés.
Les ennemis de mes ennemis sont-ils nos amis ?
EXTRÊME GAUCHE " Unité d’action " avec les islamistes ? Une possible " unité d’action " entre anticapitalistes et islamistes ? Cette idée saugrenue, qu’on pourrait croire extraite d’un édito du Figaro ou de Marianne, nous vient du SWP britannique et influence une partie de la LCR. Elle pourrait avoir des répercussions préoccupantes pour le mouvement social en général.
Les islamistes peuvent-ils être associés aux révolutionnaires dans un même front anti-impérialiste ? Ce débat, qui existe depuis une quinzaine d’années, aurait pu rester strictement interne au courant trotskiste international ; mais le fait que cette thèse soit portée par un de ses principaux partis, le Socialist Workers Party (SWP) britannique, et soit désormais défendue par plusieurs tendances de la LCR française, lui donne une répercussion préoccupante.
Si la piste a été explorée dès la fin des années 80, c’est en septembre 1994 qu’un des dirigeants du SWP, Chris Harman, a donné corps à cette théorie dans un article, " Le Prophète et le Prolétariat ", publié dans un trimestriel du parti. Traduit en français, il a été reproduit dans un ouvrage, Islamisme et Révolution, par le groupe Socialisme par en bas, devenu en janvier dernier une tendance de la LCR. Cet article contient une longue analyse sur la nature de l’islamisme, et établit quelle attitude les révolutionnaires devraient avoir à son égard. " Par le passé, écrit Chris Harman, la gauche a commis deux erreurs face aux islamistes. La première a été de les considérer comme fascistes, avec lesquels rien de commun n’était possible. La seconde a été de les considérer comme des "progressistes" qu’il ne fallait pas critiquer. "
Harman propose de considérer la montée de l’islamisme pour ce qu’elle est : une réaction politique, sociale, et anti-impérialiste, davantage qu’un succès ex-nihilo des idées intégristes. Sans le dire ouvertement, le SWP considère que la gauche et l’extrême gauche laïques ont été battues dans les pays arabes, et que désormais la contestation sociale y est véhiculée par les " partis islamistes de masse " que sont par exemple le FIS (Front islamique du salut) en Algérie (en 1994, quand Harman écrit) et les Frères musulmans en Egypte 1. " Loin d’être les agents directs de l’impérialisme, ces mouvements ont repris à leur compte des slogans anti-impérialistes qui ont considérablement gêné de très importants intérêts capitalistes nationaux et internationaux ", explique-t-il.
Proposer une autre direction
Ce qui, selon Harman, peut intéresser les révolutionnaires dans le phénomène, c’est " le caractère contradictoire de l’islamisme [qui] provient de la base sociale de ses principaux cadres ". Aux attentes sociales des masses qui les suivent, les directions de ces partis n’ont en effet rien à offrir qu’une " utopie petite-bourgeoise " : l’établissement d’un État islamique, garantissant de fantasmatiques " vraies valeurs " musulmanes. Les révolutionnaires devraient donc exploiter cette contradiction et expliquer aux islamistes de base qu’ils se trompent de combat. Harman analyse que les islamistes " naissent de groupes sociaux très nombreux qui souffrent dans la société actuelle. Leurs sentiments de révolte pourraient être canalisés vers des objectifs progressistes, si une direction leur était offerte par une montée de luttes ouvrières. Même lorsque le niveau de luttes ne s’élève pas, beaucoup de ceux qui sont attirés par des versions radicales de l’islamisme peuvent être influencés par les socialistes. "
C’est d’autant plus vrai, toujours selon cette thèse, dans les pays occidentaux, où les islamistes n’ont aucune chance de devenir majoritaires. " Nous ne pouvons les considérer comme des alliés, lit-on dans le numéro du printemps 2004 de Socialisme international, un trimestriel édité par une tendance de la LCR. Mais nous voyons dans la brutalité du capitalisme et des puissances impérialistes l’ennemi principal. Puisque les mouvements islamistes ont surgi comme une réponse à cette domination impérialiste, nous pouvons nous trouver dans les mêmes luttes aux côtés de certains de ces mouvements, sans faire des concessions politiques. Dans ces luttes, il peut être possible de convaincre de jeunes islamistes que les idées révolutionnaires répondent infiniment mieux à leur besoin de lutter contre l’impérialisme. C’est pour cela que c’est une erreur grave, et malheureusement courante en France, d’exclure par principe toute organisation musulmane de la lutte contre l’impérialisme. "
On retrouve, dans la méthodologie, quelque chose de la conception du " front unique " avec la social-démocratie, définie par IIIe Internationale dans les années 20 : " Front unique par en haut seulement, jamais ; par en haut et par en bas, quelquefois ; par en bas, toujours. " L’enjeu était le même, travailler à détacher les militant(e)s socialistes de leurs chefs en démontrant dans l’action la supériorité des objectifs communistes.
Une théorie erronée
Cette thèse présente pourtant de graves travers, extrêmement dangereux pour les mouvements sociaux.
En premier lieu, comme nous l’écrivions le mois dernier 2, l’idée que le mouvement ouvrier puisse rééditer à son avantage aujourd’hui, avec certains islamistes, les axes d’alliance des années 50-60 avec les cathos de gauche, est obsolète. À l’époque les idées socialistes étaient montantes, et le catholicisme une puissance sur le déclin ; aujourd’hui le mouvement ouvrier, avec la crise du projet anticapitaliste, n’est plus dans ce rapport de force avec le prosélytisme conquérant des islamistes.
En deuxième lieu, l’unité d’action que théorise le SWP ne se fait même pas prioritairement avec d’éventuelles versions musulmanes des " cathos de gauche ". Elle se fait avec des islamistes qui présentent un caractère anti-impérialiste radical, et cela même s’ils sont réactionnaires, sexistes et anti-ouvriers (" la lutte des classes n’existe pas en islam " déclarait en 1990 le Syndicat islamique du travail, un syndicat jaune créé par le FIS algérien et aujourd’hui dissous).
En troisième lieu, cette théorie est lourde de menaces contre le caractère laïc du mouvement social. Il est positif que des croyants participent à des luttes sociales, que des femmes voilées se syndiquent. Ils et elles agissent alors non pas en tant que croyant(e)s, mais en tant qu’exploité(e)s amené(e)s à en prendre conscience. C’est par ce biais que le mouvement ouvrier a toujours fait reculer l’influence des religions. Mais associer aux luttes sociales des organisations religieuses en tant que telles, c’est une dérive grave. C’est leur abdiquer la légitimité de représenter les gens non seulement en tant que croyants, mais y compris en tant qu’exploité(e)s.
Les conséquences pratiques
Non seulement cette théorie souffre de graves travers, mais l’expérience montre que le SWP n’arrive pas réellement à la mettre en œuvre, et qu’au bout du compte, il n’en reste que les aspects nuisibles.
Ainsi le SWP a-t-il, en vue des élections locales et européennes, formé en janvier une coalition électorale nommée Respect pour " Respect, égalité, socialisme, paix, environnement, communauté, trade-unions (syndicats) ", intégrant des syndicalistes, des écologistes, des travaillistes en rupture de ban et la Muslim Association of Britain (Mab, Association des musulmans de Grande-Bretagne), affiliée aux Frères musulmans. Cette association islamiste, approchée via la coalition antiguerre Stop the War est censée " représenter la communauté musulmane immigrée ". En fait, la Mab est toute petite et essentiellement implantée dans l’immigration arabe, c’est-à-dire marginale dans une immigration dont l’énorme majorité, en Grande-Bretagne, est indo-pakistanaise.
On subodore qu’avec cette thèse, le SWP et certaines tendances de la LCR cherchent un biais pour s’adresser à l’immigration arabe et pakistanaise, qui forme une fraction importante du prolétariat, mais reste marginalisée dans le mouvement ouvrier. Une volonté qui serait louable si elle n’était entachée de l’imaginaire colonial qui assimile globalement musulmans, arabes et immigrés. Pour toucher les travailleur(se)s immigré(e)s, il faudrait donc militer davantage en direction des mosquées qu’en direction des entreprises ? Étrange politique.
Guillaume Davranche (AL Paris-Sud)
1. Il faut reconnaître au SWP un effort d’analyse et de compréhension de toutes les variétés de " l’islamisme ", qu’en Occident on a tendance à diaboliser comme un bloc monolithique, alors qu’il recouvre des réalités très diverses, allant du terrorisme fanatique d’Al-Qaeda au centrisme bourgeois du PJD marocain ou de l’AKP turc. On peut faire l’analogie avec le catholicisme politique, qui va des intégristes fanatiques aux " cathos de gauche ", en passant par la démocratie chrétienne.
2. Voir Alternative libertaire n° 128, " Sur le voile, le féminisme, la laïcité et les lois d’exclusion ", p. 12-13.
Une idée en vogue
On a pu voir transparaître cette idée de possible coopération entre mouvements sociaux et religieux quand le comité d’initiative du Forum social européen de Saint-Denis, en novembre 2003, a invité le théologien Tarik Ramadan. Une erreur a sans doute été commise, car cette invitation créditait l’idée qu’une intervention religieuse en tant que telle était possible dans le mouvement social. Et ce même si Tarik Ramadan n’est pas islamiste : c’est un théologien, il n’a rien à dire sur les luttes sociales.
En France, un pavé a été jeté dans la mare quand, le 9 mars, la section de Saint-Quentin-en-Yvelines d’Agir contre la guerre (ACG) a publiquement démissionné, jugeant que la direction d’ACG suivait les " mêmes orientations pro-islamistes que le SWP anglais ". Selon ces militant(e)s, qui ont depuis rejoint Solidarité-Irak 1, ACG " se lie maintenant directement avec des organisations islamiques étrangères au mouvement antiguerre (Collectif des musulmans de France) pour appeler à des manifestations (ex : concert "antiguerre" du 14 mars pour lequel la "direction" d’ACG a tenté, sans succès, d’imposer exclusivement de la nourriture hallal et l’absence d’alcool au bar de l’Elysée-Montmartre !). [...]
Tout débat sur les questions fondamentales, notamment le rôle de l’islamisme radical dans l’Irak occupé, mais aussi celle des alliances dans le mouvement antiguerre est devenu impossible. Tout militant qui conteste l’orientation islamophile monomaniaque de la"direction"(non élue) est systématiquement insulté, traité d’"islamophobe", de raciste, voire menacé. [...]
Les résistances aux forces occupantes s’appuyant sur le mouvement ouvrier irakien et les mouvements de femmes sont systématiquement ignorées. [...] Qui plus est, la "direction" d’ACG s’est prononcée contre le droit à la parole de Houzan Mahmoud, représentante du mouvement OWFI (Organisation pour la libération des femmes irakiennes) dans le cadre du meeting du 20 mars contre la guerre à Paris. Cette interdiction aberrante s’explique par le refus de laisser s’exprimer quelque témoignage que ce soit sur la barbarie des groupes islamistes. Ces derniers, tentent actuellement de terroriser les femmes et le mouvement ouvrier irakien en phase de construction (menaces de mort, attentats, meurtres, fatwas, rapts). "
ACG n’a pas, pour le moment, publiquement réagi à cette sévère accusation.
1. Solidarité-Irak est davantage liée à la mouvance du Parti communiste ouvrier d’Irak (PCOI) : l’Union des chômeurs d’Irak (130 000 adhérents) et l’Organisation pour la libération des femmes en Irak (OWFI).

le Grand Mufti de Jérusalem, Hadj Amin al-Husseini



Lors de sa visite en Allemagne en 1941, le Grand Mufti est accueilli par son hôte Himmler, l'un des plus hauts dignitaires Nazis



Ce dernier lui dédicassera même une photo, le 4 juillet 1943.

samedi 15 décembre 2007

Nazis devenus conseillers des pays arabes

Altern Erich, alias Ali Bella
Chef régional SD, Affaires juives en Galicie
Années 50, en Égypte, puis instructeur de camps palestiniens

Appler Hans, alias Salah Chaffar
Information avec GoebbelsÉgypte, ministère de l'information (1956)

Bartel Franz, alias el‑Hussein
Adjoint au chef de la Gestapo à Kattowitz (Pologne)
Depuis 1959, Section juive du ministère de l'Information au Caire

Baurnann, SS Standartenührer
Participe à la liquidation du Ghetto de Varsovie
Ministère de la Guerre au Caire: instructeur du Front de Libération de la Palestine

Bayerlein, col. Fritz Aide‑de‑camp de Rommel
Égypte

Becher Hans
Section juive Gestapo, Vienne
Alexandrie (Égypte) : y instruit la police

Beissner, Dr Wilhelm
Chef Section VI C 13 RSHA Égypte

Bender Bernhardt, alias Béchir Ben Salah
Gestapo, Varsovie
Conseiller de la police politique au Caire

Birgel Werner, alias El‑Gamin
Officier SS
Vient de RDA au Caire, au ministère de l'Information

Boeckler Wilhelm, SS Untersturmführer
Recherché en Pologne pour son rôle dans la liquidation du Ghetto de Varsovie
En Égypte depuis 1949, travaille au département Israël du Bureau d'informations

Boerner Wilhelm, alias Ali Ben Keshir, SS Untersturmführer
Gardien du camp de Mauthausen
Dépend du ministère de l'Intérieur égyptien, instructeur du Front de Libération de la Palestine

Brunner Aloïs alias Georg Fischer, Ali Mohammed
SD, responsable des déportations en Autriche, Tchécoslovaquie, Grèce,
Chef du camp de Drancy
Damas, conseiller des services spéciaux RAU puis syriens. Résident BND

Buble Friedrich,
alias Ben Amman, SS Obergruppenfùhrer
Gestapo
Dir. Département égyptien des relations publiques — 1952 conseiller de la police égyptienne

Bünsch Franz
Collaborateur de Goebbels à la propagande, coauteur, avec Eichmann de Les Habitudes sexuelles des juifs
Correspondant du BND au Caire puis en 1958 organisateur des SR d'Arabie saoudite pour le BND

Bunzel Erich, SA,
Obersturmführer
Collaborateur de Goebbels
Département Israël, ministère de l'Information au Caire

Daemling Joachim,
alias Jochen Dressel ou Ibrahim Mustapha
Chef de la Gestapo de Düsseldorf
Conseiller du système pénitentiaire égyptien, fait partie des services de Radio‑Le Caire

Dirlewanger Oskar,
Oberführer
Chef du 36e bataillon de Waffen SS (URSS, Pologne)
Au Caire depuis 1950 selon certaines sources, selon d'autres, décédé le 7 juin 45 en résidence surveillée en Allemagne. Une exhumation de son cadavre aurait eu lieu en 1960

Eisele Dr Hans
Médecin chef camp de Buchenwald
Décédé au Caire, le 4 mai 1965
Farmbacher Wilhelm, LieutenantGénéral SS
Wehrmacht front Est, supervise l'armée Vlassov en France en 1944
Conseiller militaire de Nasser

Gleim Leopold
alias Lt‑Col. Al Nashar
Chef du SD à Varsovie
Cadre de la Sécurité d'État égyptienne chargé des détenus politiques sur la mer Rouge

Gruber,
alias Aradji
Recruté par Canaris en 1924; réside en Égypte
1950 : agent d'influence en direction de la Ligue arabe

Heiden Ludwig,
alias el‑Hadj
journaliste à l'agence antijuive Weltdienst (NSDAP)
Converti à l'Islam, traduit Mein Kampf en arabe, résidant en Égypte vers 1950

Heim Heribert, SS
Hauptsturmführer
Médecin de Mauthausen
Médecin de la police égyptienne

Hithofer Franz
Cadre de la Gestapo à Vienne
Égypte, années 50

Leers, Dr Johannes von,
alias Omar Amin
Adjoint de Goebbels, chargé de la propagande antisémite
Responsable de la propagande anti‑israélienne au Caire depuis 1955

Luder Karl
Chef des jeunesses hitlériennes, responsable de crimes antisémites en Pologne
Ministère de la Guerre au Caire

Mildner Rudolf, SS
Standartenführer
Chef de la Gestapo à Kattowitz, chef de la police au Danemark
Depuis 1963, vit en Égypte, membre de l'organisation Deutscher Rat

Moser Aloïs,
Gruppenführer SS
Recherché en URSS pour crimes contre les juifs
Instructeur des mouvements paramilitaires de jeunesse au Caire

Münzel Oskar
Général SS de blindés
Conseiller militaire au Caire, années 50

Nimzek Gerd von,
alias Ben Ali
En Égypte, années 50

Oltramare Georges,
alias Charles Dieudonné
Directeur du Pilori en France sous l'Occupation
Responsable de l'émetteur La Voix des Arabes au Caire. Décédé en 1960

Peschnik Aehim Dieter,
alias el‑Saïd
Réside en Égypte

Rademacher Franz,
alias Thomé Rossel
1940‑1943, dirige la section antijuive aux Affaires étrangères
journaliste à Damas

Rauff Walter
Chef du SD en Tunisie
Au Moyen‑Orient (Syrie) jusqu'en 1961. Arrêté, puis relâché au Chili, le 4 décembre 1962

Seipel, SS
Sturmbannführer,
alias Emmad Zuher
Gestapo à Paris
Converti à l'Islam. Service de sécurité du ministère de l'Intérieur au Caire

Sellmann Heinrich,
alias Hassan Suleiman
Chef de la Gestapo à Ulm
Ministère de l'Information au Caire, Services spéciaux égyptiens

Thiemann Albert,
alias Amman Kader
Officier SS en
Tchécoslovaquie
Ministère de l'Information au Caire

Weinmann Erich, SS
Standartenführer
Chef SD, Prague
Déclaré mort en 1949. En fait, à Alexandrie conseiller de la police

Ces Tunisiens SS volontaires dans la Wehrmacht...


Source : http://www.marhba.com/forums/culture-et-histoire-de-la-tunisie-38/ces-tunisiens-ss-volontaires-dans-la-wermarcht-8282.html
C'est un sujet tabou ou oublié dont personne n'a jamais vraiment voulu parler mais qui a bel et bien existé et écrit certaines pages de l'Histoire de notre pays.J'en parle car mon grand père tunisien fit partie de ces tunisiens qui ont choisit de servir dans l'armée allemande ou italienne durant la seconde guerre mondiale lorsque celle ci occupa la Tunisie.Mon grand père paternel était dans l'armée allemande, totalement volontaire et il ne l'a jamais regretté, il en garde même de bons souvenirs...Il voulait se venger et il a participé à Kasserine et à la retraite vers le Cap Bon.Le nombre de ces tunisiens "SS" aurait oscillé entre 1400 et un peu plus de 5000 jusqu'à le dépôt total des armes des troupes de l'Axe en Afrique du Nord.La plupart d'entre eux étaient jeunes et étaient motivés par diverses raisons.Celles ci pouvaient aller du simple appât du gain , en passant par une ambition de "promotion sociale" ou de pouvoir , ou bien , plus communément , un désir tenace et insatiable de vengeance envers la France , puissance colonisatrice et répressive.Il parait évident que les responsables militaires nazis et fascistes ont su grandement profiter de ce ressentiment voire de cette haine anti-français.Il ne s'agissait pas seulement de tunisiens des campagnes ou illettrés etc...Pour beaucoup, ces volontaires étaient un minimum instruits, motivés et certains possédaient un niveau d'étude surprenant parfois.Certains venaient même de grandes familles tunisiennes telles que les Ben Amar, les Beyani, les Bouraoui, les Ben Achour etc...Ils étaient différemment nommés.On les appelait les SS Waffen Araberen (Division SS Arabe), les Freies Arabien (Arabes libres), ou bien encore les SS Handchar Divizionen (Divisions SS Sabre).Ils furent incorporés à l'Afrika Korps, l'armée allemande d'Afrique de Rommel, et servaient dans beaucoup de corps d'armée.On les retrouvait dans les divisions Panzerfaust (anti-chars), les Panzer-Divizionen (blindés), l’infanterie, l'anti-aérien et la logistique.Certains pouvaient être chauffeur, d'autres faisait du renseignement de temps en temps, d'autres encore fournissaient des denrées alimentaires aux forces de l’Axe, mais d'autres étaient aussi sniper, ou incorporé dans les unités de combats commandos, dans les unités radio ou étaient mécaniciens etc. etc...Beaucoup furent décorés, gradés et bénéficiaient d'un traitement sans comparaison avec le traitement de leurs coreligionnaires voire même leurs propres compatriotes servant dans les forces Alliées.On ne retrouva pas ces divisions musulmanes de l'armée allemande seulement en Tunisie.Il y en a eu également en Albanie, en Lybie, en Palestine, en Ex-Yougoslavie et dans certaines régions du Caucase.Apres la défaite de l’Axe, ces tunisiens furent soit emprisonnés puis libérés ensuite, soit exécutés pour "trahison" (envers qui ??), soit protégés par le Bey ou encore s'exilèrent dans les pays dont ils avaient servis les intérêts, l’Allemagne, l'Italie ou encore la Suisse.Ils s'illustrèrent brillement dans des batailles comme Kasserine, ou le col de Sidi Melek , ou bien encore dans les combats extrêmement violents qui opposèrent l'armée allemande aux forces anglo-françaises.Les américains eurent finalement le dernier mot, souvent après plusieurs assauts repoussés.Leur chef spirituel était le grand Mufti de Jérusalem, principal élément de dialogue entre les forces de l'Axe et le monde musulman.Voici quelques photos de ces tunisiens SS : Le Grand Mufti de Jérusalem passant en revue les SS Handchar tunisiens basés à Bizerte aux cotés d'Himmler lors de sa visite à Tunis en 1943.

Les chrétiens arabes doivent rester dans le monde arabe

Le Prince Talal Ibn Abdel Aziz très impliqué dans toute une série d’institutions internationales actives dans le domaine du développement et membre de la famille royale d’Arabie Saoudite, Etat dont la religion officielle est l’islam et qui ne tolère aucune présence symbolique chrétienne sur son territoire, déplore le fait que les Arabes de confession chrétienne quittent en masse le monde arabe.
An Nahar (Beyrouth) 29 janvier 2002 Talal Ben Abdel Aziz Al Saoud
Le monde arabe souffre actuellement d’une grave hémorragie humaine, sociale, culturelle, politique et économique dont les conséquences risquent d’être très dangereuses. Il s’agit de l’émigration des Arabes de confession chrétienne qui depuis de nombreuses années quittent, sans discontinuer, le monde arabe. Les conséquences de cette émigration vont peser lourdement sur le destin du monde arabe. Si les Arabes, musulmans et chrétiens, ne font rien pour mettre un terme à cette hémorragie, cela risque d’influer sérieusement sur la nature de la région en terme de prospérité économique, de paix et de stabilité. Dès lors, il convient de réfléchir aux causes d’une telle émigration qui menace le tissu social arabe.
Les Arabes chrétiens ont constitué un des pions essentiels de la construction arabe, hier comme aujourd’hui. Au début de l’expansion islamique, ils ont joué un rôle très important sur le plan culturel, politique et militaire dans l’Etat arabe qui s’est alors mis en place et qui s’est développé vers l’Est jusqu’en Inde et vers l’Ouest jusqu’en Espagne. Ils ont ainsi constitué un élément dynamique qui a permis à l’islam de sortir de la Péninsule arabique et de s’installer dans les pays du Levant.
Acteurs de l’histoire arabe
Au cours des dix-neuvième et vingtième siècles, les chrétiens arabes ont été particulièrement actifs dans la renaissance de l’arabisme en lui donnant une dimension civilisationnelle et en l’ouvrant aux autres civilisations qui s’étaient développées pendant la période du déclin arabe. Ils ont ainsi insufflé la modernité dans l’arabisme. Les Arabes chrétiens, du fait de leur pluralité culturelle, étaient, et constituent toujours, un défi permanent à la culture et à la pensée. Leur départ du monde arabe porte un sérieux coup à cette diversité.
Si nous évoquons la présence des chrétiens dans le monde arabe, c’est pour signifier que nous voulons qu’ils y restent. En effet, leur présence est une garantie contre le développement de l’arbitraire et de l’extrémisme et par conséquent d’une violence qui mène à des catastrophes historiques. Leur maintien dans la monde arabe est la meilleure réponse, pas seulement en parole mais aussi en acte, aux principes israéliens de religion d’Etat, de race pure et de peuple élu. Leur maintien dans la région est aussi une garantie du renforcement d’un Etat moderne alliant le multiculturalisme à l’unité et constitue un obstacle au développement d’un racisme d’Etat. Les chrétiens arabes sont un atout pour le monde arabe dans ses contacts avec l’Occident chrétien. Leur départ de la région produits des effets négatifs qui peuvent être exploités et créer un climat défavorable au développement du dialogue.
Nécessité démocratique
Le maintien des chrétiens dans le monde arabe est un choix nécessaire pour s’engager sur la voix d’une démocratie dont les rapports au citoyen doivent se distinguer par la raison, la justice, la liberté et l’innovation. Les chrétiens arabes enrichissent le tissu social, socle d’un Etat arabe moderne. Faire en sorte que les Arabes de confession chrétienne puissent rester dans le monde arabe, c’est faire le choix définitif de rejeter la logique de guerre civile telle qu’elle a pu avoir lieu au Liban en 1840, 1860 et 1975, ou telle qu’elle a lieu actuellement au Soudan ou telle qu’elle risque d’avoir lieu en Egypte.
Enfin, encourager les Arabes chrétiens à rester chez eux permettrait de mettre un terme à l’hémorragie de toutes les énergies créatrices du monde arabe, que ce soit dans le domaine scientifique, culturel, philosophique ou commercial, financier et industriel.
En résumé, on peut dire que l’émigration des Arabes chrétiens de la région, si elle devait se poursuivre, hypothéquerait sérieusement notre avenir. Nous avons donc pour mission urgente d’arrêter cette hémorragie, de maintenir cette frange de la population arabe chez elle et même faire ce qui est en notre pouvoir pour encourager les émigrés à revenir chez eux.
Traduit de l’arabe par P. Vanrie

* Cet article est inclu dans le Dossier Spécial MEDEA Num 9:
Chrétiens dans le monde arabe

source :http://www.medea.be/index.html?doc=1051

Charte du HAMAS et Franc-maçonnerie


Le Hamas, est souvent appelé par la plupart des médias sous le titre édulcoré de "mouvement palestinien".


Le Hamas est une organisation radicale islamique qui prone la lutte armée, et l'anéantissement de l'Etat d'Israel, qu'elle qualifie d'entité sioniste. Le Hamas est doté d'une charte, qui dans son article 28 précise :


"Article 28 : L'invasion sioniste est une invasion vicieuse. Elle n'hésite pas à recourir à toutes les méthodes, utilisant des moyens malfaisants et indignes pour parvenir à ses fins. Elle dépend beaucoup dans ses opérations d'espionnage et d'infiltrations des organisations secrètes qu'elle a fait naître comme les Francs-Maçons, les Clubs Lions et Rotary, et d'autres groupes de sabotage. Toutes ces organisations, qu'elles soient secrètes ou qu'elles opèrent en plein jour, travaillent dans l'intérêt du sionisme et selon ses instructions. Leur but est d'ébranler les sociétés, de détruire les valeurs, de corrompre les consciences, de détériorer le caractère de l'Islam et de l'annihiler. Elle est derrière le trafic de drogue et l'alcoolisme sous toutes ses formes pour faciliter leur contrôle et leur expansion."


La dénonciation des francs-maçons, tiens...ça ne vous rapelle rien?


source :


Le Jihad pour la libération de la Palestine est un devoir individuel
Article 15 : Le jour où les ennemis usurpent une partie de la terre musulmane, la Jihad devient le devoir individuel de chaque musulman. Devant l'usurpation de la Palestine par les Juifs, il est obligatoire que la bannière de la Jihad soit élevée. Pour ce faire, la diffusion de la conscience islamique à travers les masses est nécessaire, que ce soit sur les plans régional, arabe ou islamique. Il est nécessaire d'insuffler l'esprit de la Jihad dans le coeur de la nation de manière à ce que les Palestiniens affrontent les ennemis et rejoignent les rangs des combattants. Il est nécessaire que les scientifiques, les professeurs et ceux qui sont chargés de l'éducation, les professionnels des média et de l'information, ainsi que les masses éduquées, particulièrement les jeunes et les scheiks des mouvements islamiques, prennent part à l'éveil des masses. Il est important que des changements élémentaires soient faits dans le contenu des programmes scolaires afin de les épurer des traces de l'invasion idéologique des orientalistes et des missionnaires qui ont infiltré la région suite à la défaite des Croisés devant la tombe de Salah el-Din (Saladin).


13e division SS de montagne Handschar




Formation de la 13e division SS de montagne Handschar :



La Division Handschar fut composée de Bosniaques musulmans, principalement recrutés dans les rangs des milices autonomistes musulmanes en accord avec l'État indépendant de Croatie d'Ante Pavelić auquel la Bosnie-Herzégovine appartenait.
L'uniforme de la division Handschar a deux particularités :
le port du Fez musulman, avec la tête de mort, traditionnel emblême des SS.
Sur le col des chemises, les runes sont remplacées par un sabre et une croix gammée :



Contrairement aux autres Divisions de SS, qui n'étaient pas particulièrement religieuses, la division Handschar est encadrée par des imams, et les soldats font régulièrement les prières musulmanes.


Histoire



1 Recrutement
Dès la fin 1942, le Reichsführer SS Heinrich Himmler propose à Hitler de former une division SS bosniaque musulmane en accord avec le Grand Mufti de Jérusalem, Hadj Amin al-Husseini. C’est seulement le 10 février 1943 que Hitler donnera son accord quant à la constitution de cette formation de la Waffen SS. Le 13, Himmler charge le SS-Gruppenführer Artur Phleps, alors Kommandeur de la division Prinz Eugen, de mener à bien le recrutement de la nouvelle unité SS. Malgré les réticences des autorités croates, Phleps obtient finalement de celle-ci leur accord à condition que les effectifs soient prélevés au sein des Ustashi, le parti de Pavelić, et que la nouvelle division prenne la dénomination de « SS-Ustasha Division Kroatien » voire division "Bosnia-Hercegovina". La campagne de recrutement est lancée dans le centre de la Bosnie grâce aux réseaux islamistes de la JMO et de la JMM, les deux composantes politiques musulmanes bosniaques.
Très vite, cette unité de montagne prend des attribus distinctifs : sabre recourbé et croix gammée au col des uniformes à la place des S runiques, port du fez etc. Au mois d’avril 1944, le Grand Mufti de Jérusalem se rend sur place afin d’inciter les jeunes bosno-croates de confession musulmane à rejoindre la Waffen-SS. Environs 10 000 volontaires se présentent et le recrutement stagne, face à l’obstruction de Pavelić. En effet, celui-ci accuse les Allemands de lui prendre les recrues dont il a besoin pour sa propre armée. Il suppose surtout que cette unité risque de développer certaines idées autonomistes chez les musulmans de Bosnie et remettre en cause l'unité de son État. Finalement, ce sont les unités musulmanes de l'Ustasha qui sont affectées dans les rangs de la nouvelle unité SS (Cadres verts, bataillon d'Hussein Miljkovic, etc.). À Sarajevo, les Jeunes musulmans (Mladi Muslimani) (du futur président de la Bosnie-Herzégovine indépendante Alija Izetbegovic) assurent le recrutement des volontaires en ouvrant un bureau (Erzatzkommando der Waffen-SS) comme en attestent les archives du SS-Führungs-Haupt-Amt de Gottlob Berger à Berlin.



L’organisation de la nouvelle division de montagne SS est confiée au SS-Standartenführer Herbert von Obwurzer. L’encadrement devait être assuré par des officiers bosniaques mais, devant leur manque, il sera assuré par des Volksdeutsche yougoslaves provenant de la division « Prinz Eugen » auxquels sont adjoints des officiers bosniaques musulmans formés dans les écoles de la SS, Sennheim (Cernay en Alsace) et Bad Tolz en Bavière.
Face au manque de tact de Obwurzer envers ses volontaires, il est démis de ses fonctions de commandant de la division. Il est remplacé par le SS-Oberführer Sauberzweig, le 1er août 1944.
Le représentant d’Himmler en Croatie, le SS-Gruppenführer und Generaleutnant der Polizei Konstantin Kammerhofer est chargé par celui-ci de reprendre en main le recrutement. Le Reichsführer-SS lui accorde un mois pour lever les 26 000 hommes nécessaires à la constitution de la division, de plus 2 millions de Reichsmarks lui sont donnés pour relancer la campagne de recrutement. Kammerhofer finit par convaincre Pavelić ; il donne son accord quant à l’enrôlement des musulmans. Malgré tout, le nombre de volontaires demeure insuffisant et recours est fait à la conscription (rétablie par le gouvernement croate) mais aucun recrutement forcé n'est à noter, comme en attestent les archives militaires allemandes (BA/MA, RS 3-13). Des musulmans ghegs albanais sont incorporés, ainsi que 2 800 croates catholiques, le tout ne manquera pas de provoquer des tensions au sein de l’effectif. Il est nécessaire de préciser que le nombre maximal de soldats au sein de la Handschar sera de 21 065 hommes (fin 1943).
Entraînements et constitution finale de l'unité [modifier]
Face aux risques de désertions et surtout à l’hostilité des populations locales, il sera décidé que l’entraînement aura lieu en France, dans le Massif Central, région rappelant le relief yougoslave. Le transfert a lieu tout au long du mois de juillet. Le P.C de la division se situe au Puy, son dépôt à Mende.
C’est durant cette période d’instruction que des frictions apparaissent entre les officiers Volksdeutsche de la division et les volontaires musulmans. Ceux-ci sont affublés du surnom de « Mujos », et subissent vexations et humiliations de la part de leurs officiers. La rude discipline imposée aux volontaires de la SS ne semble pas convenir aux jeunes bosniaques. Himmler est amené à réagir et c’est en ce sens qu’il adresse une lettre à Phleps et Kammerhofer dans laquelle il insiste sur le fait que les Musulmans « doivent être en mesure d’accomplir les préceptes de leur religion » et que les auteurs de plaisanteries à l’égard des Musulmans soient punis. Une véritable révolution dans un corps national-socialiste très influencé par la mystique germano-païenne.
Il est bon à ce sujet de revenir sur les fameux privilèges accordés aux musulmans : d’abord proscription de viande de porc et d’alcool ; des vivres de remplacement doivent leur être attribués (ordre d’Himmler). Les impératifs religieux : prière cinq fois par jour tourné vers La Mecque, l’encadrement religieux : un mollah (docteur de la loi coranique) par régiment et un Imam (chef religieux) par bataillon. Le 6 août 1943, Hitler promulgua les dispositions suivantes : « On doit garantir à tous les membres musulmans des Waffen-SS et de la police le droit indiscutable, prévu par leur religion, à ne pas manger de la viande de porc et à ne pas boire de boissons alcooliques. Il faudra leur garantir des menus équivalents. (…) Je ne veux pas que, par la stupidité et l'étroitesse d'esprit de quelques individus isolés, un seul de ces héroïques volontaires eut à ressentir une gêne et à se croire privé des droits qui leurs ont été assurés. (…) J’ordonne que chaque infraction à ces dispositions soit punie sans la moindre hésitation et qu'on m'en rende compte »[2].
Malgré tout, le 17 septembre, une mutinerie éclate au sein du Pionnier-Abteilung (génie) à Villefranche-de-Rouergue, dans l’Aveyron. Des officiers allemands sont exécutés. La répression amènera la mise à mort de quelques dizaines de volontaires, répression savamment menée par la compagnie albanaise du bataillon du génie.
À la fin du mois de septembre 1943, les premières unités croates musulmanes commencent à quitter la France, les autres suivent durant le mois d’octobre. Elles prennent leurs quartiers à Neuhammer, en Silésie, pour y parfaire leur entraînement. En décembre, la division est envoyée en Autriche, elle y stationne jusqu’à son retour dans les Balkans en février 1944.
Février 1944 : la division stationne en Bosnie centrale. Elle est rattachée à la 2. Panzer Armee (Groupe d’armée F), son P.C. est situé dans le nord de la Bosnie, à Brcko. Les Bosniaques musulmans sont engagés dans des opérations de lutte contre les partisans de Tito dans le secteur de Vinkovci (40 kilomètres au nord de Brčko). La division est alors rattachée au V. SS Gebirgs Korps.
Les opérations de lutte anti-partisane menées par les SS musulmans se poursuivront jusqu’en septembre 1944, notamment dans la région de Mostar-Sarajevo et au sandjak de Novi-Pazar. Les troupes bosniaques SS se distinguent dans des opérations de combat contre les partisans communistes et dans des opérations de représailles contre les civils serbes, faisant de plusieurs centaines à quelques milliers de morts parmi ces derniers. Sauberzweig étant appelé à commander le futur corps de montagne croate, le commandement de la Handschar est confié au SS-Standartenführer Desiderius Hampel au mois de juin 1944. La Handschar repasse durant cette même période sous contrôle du V.SS Geb. Korps, pour rejoindre à la fin septembre-début octobre le IX. Waffen Gebirgs Korps der SS avec la nouvelle division croate musulmane « Kama ». Début octobre 1944, le commandement SS prend la décision de se séparer de ses volontaires musulmans en tant qu'unité constituée.


Éclatement de l'unité et dispersions
Octobre 1944 : l’Armée rouge pénètre en Serbie. Les désertions au sein de l’effectif croate musulman se sont multipliées ; beaucoup de soldats fuient pour retrouver et protéger leurs familles restées en Bosnie et en Croatie. Un accord de Tito amnistie partiellement les volontaires musulmans qui rejoignent les rangs de l'AVNOJ, l'armée populaire yougoslave d'obédience communiste.
Le 11 octobre, les volontaires musulmans sont donc réorganisés et dispersés au sein de diverses unités de la Waffen-SS ; et la mutinerie du 17 octobre 1944 (touchant aussi la Kama), à la veille de la libération de Belgrade le 20, marque la fin officielle de la division SS musulmane "Handschar" en tant que division constituée.

Musulmans de la Whermacht


Autres musulmans de la Wehrmacht

rappel :

Waffen SS musulmans près de 50 000 (60 000 d'après le nazi Léon Degrelle)

La vidéo de 1978 de son témoignage est visible sur ce site sur les 300 000 SS "non aryens" près d'1 sur 5 sont donc musulmans !

Dans l'Europe de 1940 qui ne comporte pourtant que quelques centaines de milliers de musulmans !

jeudi 22 novembre 2007

Esclavage : la position de l'ISLAM



L’esclavage en terre d’Islam : un musulman libéral secoue le tabou

source : Malek Chebel, jeudi 22 novembre 2007.


Louis-Bernard Robitaille
La Presse
Collaboration spéciale
Paris

C’était en 2004 : l’universitaire Olivier Pétré-Grenouilleau, dans un gros livre savant, expliquait que l’esclavage n’avait pas été une exclusivité occidentale.
Et qu’on retrouvait des « traites négrières » comparables ou même plus importantes dans l’histoire de l’Afrique ou du monde arabe.
Quelques jours après la sortie du livre, le discret universitaire avait reçu des menaces de mort - prises au sérieux par la police - et préféré ne plus paraître en public.
C’est donc sur un terrain miné que l’essayiste franco-algérien Malek Chebel s’aventure ces jours-ci avec un ouvrage sur « l’esclavage en terre d’Islam ».
« Un dossier délicat, admet-il avec un fatalisme tranquille lorsque je le rencontre dans le quartier de la Bastille. C’est pourquoi j’attends un peu avant de donner des conférences à Paris. Mais à la différence de Pétré-Grenouilleau ou d’autres, c’est de l’intérieur que je critique les dérives de l’islam, les extrémismes et les sectarismes. »
Auteur prolifique depuis 25 ans, Malek Chebel se veut à la fois un musulman irréprochable, fin connaisseur du Coran, et un libéral sans concession, partisan de la laïcité et hostile au porte du voile. Un adversaire résolu de « l’Islam politique » et de ses prétentions à « régenter la société ».
Avec cette nuance : « Contrairement à d’autres, j’ai le souci d’être audible et donc d’éviter les provocations inutiles : je prends donc soin de n’insulter personne. » Dans l’affaire des caricatures de Mahomet, il a surtout essayé de « calmer le jeu ».
Mais cette fois, c’est le sujet lui-même qui est tabou. Et Malek Chebel, après avoir pendant trois ans fouillé dans les textes et enquêté dans une quinzaine de pays, dresse un constat sévère.
L’esclavage dans le monde musulman, trois fois plus étalé dans le temps qu’en Occident, a aussi touché deux fois plus d’individus, même si les formes de la servitude étaient parfois plus « humaines ».
« Cet esclavage a touché plus de 20 millions de personnes sur 10 siècles, explique Chebel. Il a duré officiellement jusque dans les premières décennies du XXe siècle, une soixantaine d’années après son abolition en Occident. Jamais aucun responsable religieux musulman ne s’est prononcé pour son abolition.
« Un esclavage discret et à peine atténué se perpétue aujourd’hui, en Arabie Saoudite, par exemple. Au Niger ou au Mali, vous pouvez acheter - à lunité - un enfant de 10 ans dont vous ferez ce que vous voudrez.
Alors que les autorités religieuses en Occident ont fini par basculer dans le camp des abolitionnistes au XIXe siècle et aujourd’hui encore battent leur coulpe pour les crimes passés, je n’entends aucun prédicateur d’Al-Jazira condamner ces pratiques. »
Au hasard de ses déambulations et recherches, l’auteur découvre des choses étonnantes : une loi sur l’affranchissement des esclaves en Mauritanie datant de 2003 ! Des zones de non-droit absolu en Arabie Saoudite et dans certains pays du Golfe. Trois codes de l’esclavage en pays musulmans datant du XIXe siècle. Mais aussi, dans l’histoire de la Turquie et de l’Égypte, d’étonnantes pratiques permettant à des esclaves affranchis d’occuper de hautes fonctions dans l’État (en Turquie), ou de former une nouvelle caste privilégiée, tels les Mamelouks en Égypte).
« Ce qui me révolte au-delà de tout, dit Malek Chebel, c’est que, plus ou moins explicitement, on invoque l’islam pour justifier l’asservissement, l’inégalité foncière entre humains, les rapports de maître à serviteur. Ce que j’appelle la politique du baisemain.
Or, sur les seuls 25 versets du Coran qui évoquent le sujet, presque tous penchent du côté de l’affranchissement. Strictement rien dans les textes ne justifie le système esclavagiste. Mais c’est ainsi : sous diverses formes, une coterie religieuse vénale, aux ordres des dictatures, conserve une emprise totale sur l’islam et son interprétation. Il y a 30 ou 40 ans encore, l’Islam des Lumières auquel je me réfère était en plein progrès, en Égypte notamment, et la démocratie était en vue.
Aujourd’hui, on est en pleine régression : si l’on faisait aujourd’hui des élections libres dans le monde arabo-musulman, les islamistes l’emporteraient presque partout. Cela dit, je ne crois pas que ce soit irréversible : l’Égypte pourrait redevenir une terre des Lumières. Et il y a des frissonnements démocratiques au Maghreb ou ailleurs. »
Pour certains esprits critiques, Malek Chebel, auteur médiatique et parfois un peu trop habile, est moins contestataire qu’il ne le prétend. Reste que le seul fait de soulever une question aussi taboue et de dénoncer la collusion entre le haut clergé musulman et les régimes dictatoriaux demande un certain courage.
La France est aujourd’hui de loin le premier pays islamique d’Europe, avec cinq millions de musulmans. Avec des organisations intégristes extrêmement puissantes et structurées.
« Si jamais on lançait une fatwa contre moi, je m’empresserais d’aller à la télé et de leur dire : vous m’avez condamné à mort, mais vous n’êtes que des voyous, des criminels passibles du tribunal de La Haye. Vous n’êtes pas des musulmans mais des assassins, vous pouvez m’envoyer 10 commandos de tueurs si vous voulez, mais je ne me cacherai pas ! »
Et Malek Chebel ajoute : « Ces gens ont peut-être des tueurs à leur service, mais moi je crois qu’en utilisant les armes de la communication, on peut les faire reculer. »
L’esclavage en terre d’Islam, 498 pages, Ed. Fayard
Malek Chebel a écrit une vingtaine d’ouvrages, dont Le Dictionnaire amoureux de l’Islam et Manifeste pour un Islam des Lumières en 2004.