samedi 15 décembre 2007

Charte du HAMAS et Franc-maçonnerie


Le Hamas, est souvent appelé par la plupart des médias sous le titre édulcoré de "mouvement palestinien".


Le Hamas est une organisation radicale islamique qui prone la lutte armée, et l'anéantissement de l'Etat d'Israel, qu'elle qualifie d'entité sioniste. Le Hamas est doté d'une charte, qui dans son article 28 précise :


"Article 28 : L'invasion sioniste est une invasion vicieuse. Elle n'hésite pas à recourir à toutes les méthodes, utilisant des moyens malfaisants et indignes pour parvenir à ses fins. Elle dépend beaucoup dans ses opérations d'espionnage et d'infiltrations des organisations secrètes qu'elle a fait naître comme les Francs-Maçons, les Clubs Lions et Rotary, et d'autres groupes de sabotage. Toutes ces organisations, qu'elles soient secrètes ou qu'elles opèrent en plein jour, travaillent dans l'intérêt du sionisme et selon ses instructions. Leur but est d'ébranler les sociétés, de détruire les valeurs, de corrompre les consciences, de détériorer le caractère de l'Islam et de l'annihiler. Elle est derrière le trafic de drogue et l'alcoolisme sous toutes ses formes pour faciliter leur contrôle et leur expansion."


La dénonciation des francs-maçons, tiens...ça ne vous rapelle rien?


source :


Le Jihad pour la libération de la Palestine est un devoir individuel
Article 15 : Le jour où les ennemis usurpent une partie de la terre musulmane, la Jihad devient le devoir individuel de chaque musulman. Devant l'usurpation de la Palestine par les Juifs, il est obligatoire que la bannière de la Jihad soit élevée. Pour ce faire, la diffusion de la conscience islamique à travers les masses est nécessaire, que ce soit sur les plans régional, arabe ou islamique. Il est nécessaire d'insuffler l'esprit de la Jihad dans le coeur de la nation de manière à ce que les Palestiniens affrontent les ennemis et rejoignent les rangs des combattants. Il est nécessaire que les scientifiques, les professeurs et ceux qui sont chargés de l'éducation, les professionnels des média et de l'information, ainsi que les masses éduquées, particulièrement les jeunes et les scheiks des mouvements islamiques, prennent part à l'éveil des masses. Il est important que des changements élémentaires soient faits dans le contenu des programmes scolaires afin de les épurer des traces de l'invasion idéologique des orientalistes et des missionnaires qui ont infiltré la région suite à la défaite des Croisés devant la tombe de Salah el-Din (Saladin).


13e division SS de montagne Handschar




Formation de la 13e division SS de montagne Handschar :



La Division Handschar fut composée de Bosniaques musulmans, principalement recrutés dans les rangs des milices autonomistes musulmanes en accord avec l'État indépendant de Croatie d'Ante Pavelić auquel la Bosnie-Herzégovine appartenait.
L'uniforme de la division Handschar a deux particularités :
le port du Fez musulman, avec la tête de mort, traditionnel emblême des SS.
Sur le col des chemises, les runes sont remplacées par un sabre et une croix gammée :



Contrairement aux autres Divisions de SS, qui n'étaient pas particulièrement religieuses, la division Handschar est encadrée par des imams, et les soldats font régulièrement les prières musulmanes.


Histoire



1 Recrutement
Dès la fin 1942, le Reichsführer SS Heinrich Himmler propose à Hitler de former une division SS bosniaque musulmane en accord avec le Grand Mufti de Jérusalem, Hadj Amin al-Husseini. C’est seulement le 10 février 1943 que Hitler donnera son accord quant à la constitution de cette formation de la Waffen SS. Le 13, Himmler charge le SS-Gruppenführer Artur Phleps, alors Kommandeur de la division Prinz Eugen, de mener à bien le recrutement de la nouvelle unité SS. Malgré les réticences des autorités croates, Phleps obtient finalement de celle-ci leur accord à condition que les effectifs soient prélevés au sein des Ustashi, le parti de Pavelić, et que la nouvelle division prenne la dénomination de « SS-Ustasha Division Kroatien » voire division "Bosnia-Hercegovina". La campagne de recrutement est lancée dans le centre de la Bosnie grâce aux réseaux islamistes de la JMO et de la JMM, les deux composantes politiques musulmanes bosniaques.
Très vite, cette unité de montagne prend des attribus distinctifs : sabre recourbé et croix gammée au col des uniformes à la place des S runiques, port du fez etc. Au mois d’avril 1944, le Grand Mufti de Jérusalem se rend sur place afin d’inciter les jeunes bosno-croates de confession musulmane à rejoindre la Waffen-SS. Environs 10 000 volontaires se présentent et le recrutement stagne, face à l’obstruction de Pavelić. En effet, celui-ci accuse les Allemands de lui prendre les recrues dont il a besoin pour sa propre armée. Il suppose surtout que cette unité risque de développer certaines idées autonomistes chez les musulmans de Bosnie et remettre en cause l'unité de son État. Finalement, ce sont les unités musulmanes de l'Ustasha qui sont affectées dans les rangs de la nouvelle unité SS (Cadres verts, bataillon d'Hussein Miljkovic, etc.). À Sarajevo, les Jeunes musulmans (Mladi Muslimani) (du futur président de la Bosnie-Herzégovine indépendante Alija Izetbegovic) assurent le recrutement des volontaires en ouvrant un bureau (Erzatzkommando der Waffen-SS) comme en attestent les archives du SS-Führungs-Haupt-Amt de Gottlob Berger à Berlin.



L’organisation de la nouvelle division de montagne SS est confiée au SS-Standartenführer Herbert von Obwurzer. L’encadrement devait être assuré par des officiers bosniaques mais, devant leur manque, il sera assuré par des Volksdeutsche yougoslaves provenant de la division « Prinz Eugen » auxquels sont adjoints des officiers bosniaques musulmans formés dans les écoles de la SS, Sennheim (Cernay en Alsace) et Bad Tolz en Bavière.
Face au manque de tact de Obwurzer envers ses volontaires, il est démis de ses fonctions de commandant de la division. Il est remplacé par le SS-Oberführer Sauberzweig, le 1er août 1944.
Le représentant d’Himmler en Croatie, le SS-Gruppenführer und Generaleutnant der Polizei Konstantin Kammerhofer est chargé par celui-ci de reprendre en main le recrutement. Le Reichsführer-SS lui accorde un mois pour lever les 26 000 hommes nécessaires à la constitution de la division, de plus 2 millions de Reichsmarks lui sont donnés pour relancer la campagne de recrutement. Kammerhofer finit par convaincre Pavelić ; il donne son accord quant à l’enrôlement des musulmans. Malgré tout, le nombre de volontaires demeure insuffisant et recours est fait à la conscription (rétablie par le gouvernement croate) mais aucun recrutement forcé n'est à noter, comme en attestent les archives militaires allemandes (BA/MA, RS 3-13). Des musulmans ghegs albanais sont incorporés, ainsi que 2 800 croates catholiques, le tout ne manquera pas de provoquer des tensions au sein de l’effectif. Il est nécessaire de préciser que le nombre maximal de soldats au sein de la Handschar sera de 21 065 hommes (fin 1943).
Entraînements et constitution finale de l'unité [modifier]
Face aux risques de désertions et surtout à l’hostilité des populations locales, il sera décidé que l’entraînement aura lieu en France, dans le Massif Central, région rappelant le relief yougoslave. Le transfert a lieu tout au long du mois de juillet. Le P.C de la division se situe au Puy, son dépôt à Mende.
C’est durant cette période d’instruction que des frictions apparaissent entre les officiers Volksdeutsche de la division et les volontaires musulmans. Ceux-ci sont affublés du surnom de « Mujos », et subissent vexations et humiliations de la part de leurs officiers. La rude discipline imposée aux volontaires de la SS ne semble pas convenir aux jeunes bosniaques. Himmler est amené à réagir et c’est en ce sens qu’il adresse une lettre à Phleps et Kammerhofer dans laquelle il insiste sur le fait que les Musulmans « doivent être en mesure d’accomplir les préceptes de leur religion » et que les auteurs de plaisanteries à l’égard des Musulmans soient punis. Une véritable révolution dans un corps national-socialiste très influencé par la mystique germano-païenne.
Il est bon à ce sujet de revenir sur les fameux privilèges accordés aux musulmans : d’abord proscription de viande de porc et d’alcool ; des vivres de remplacement doivent leur être attribués (ordre d’Himmler). Les impératifs religieux : prière cinq fois par jour tourné vers La Mecque, l’encadrement religieux : un mollah (docteur de la loi coranique) par régiment et un Imam (chef religieux) par bataillon. Le 6 août 1943, Hitler promulgua les dispositions suivantes : « On doit garantir à tous les membres musulmans des Waffen-SS et de la police le droit indiscutable, prévu par leur religion, à ne pas manger de la viande de porc et à ne pas boire de boissons alcooliques. Il faudra leur garantir des menus équivalents. (…) Je ne veux pas que, par la stupidité et l'étroitesse d'esprit de quelques individus isolés, un seul de ces héroïques volontaires eut à ressentir une gêne et à se croire privé des droits qui leurs ont été assurés. (…) J’ordonne que chaque infraction à ces dispositions soit punie sans la moindre hésitation et qu'on m'en rende compte »[2].
Malgré tout, le 17 septembre, une mutinerie éclate au sein du Pionnier-Abteilung (génie) à Villefranche-de-Rouergue, dans l’Aveyron. Des officiers allemands sont exécutés. La répression amènera la mise à mort de quelques dizaines de volontaires, répression savamment menée par la compagnie albanaise du bataillon du génie.
À la fin du mois de septembre 1943, les premières unités croates musulmanes commencent à quitter la France, les autres suivent durant le mois d’octobre. Elles prennent leurs quartiers à Neuhammer, en Silésie, pour y parfaire leur entraînement. En décembre, la division est envoyée en Autriche, elle y stationne jusqu’à son retour dans les Balkans en février 1944.
Février 1944 : la division stationne en Bosnie centrale. Elle est rattachée à la 2. Panzer Armee (Groupe d’armée F), son P.C. est situé dans le nord de la Bosnie, à Brcko. Les Bosniaques musulmans sont engagés dans des opérations de lutte contre les partisans de Tito dans le secteur de Vinkovci (40 kilomètres au nord de Brčko). La division est alors rattachée au V. SS Gebirgs Korps.
Les opérations de lutte anti-partisane menées par les SS musulmans se poursuivront jusqu’en septembre 1944, notamment dans la région de Mostar-Sarajevo et au sandjak de Novi-Pazar. Les troupes bosniaques SS se distinguent dans des opérations de combat contre les partisans communistes et dans des opérations de représailles contre les civils serbes, faisant de plusieurs centaines à quelques milliers de morts parmi ces derniers. Sauberzweig étant appelé à commander le futur corps de montagne croate, le commandement de la Handschar est confié au SS-Standartenführer Desiderius Hampel au mois de juin 1944. La Handschar repasse durant cette même période sous contrôle du V.SS Geb. Korps, pour rejoindre à la fin septembre-début octobre le IX. Waffen Gebirgs Korps der SS avec la nouvelle division croate musulmane « Kama ». Début octobre 1944, le commandement SS prend la décision de se séparer de ses volontaires musulmans en tant qu'unité constituée.


Éclatement de l'unité et dispersions
Octobre 1944 : l’Armée rouge pénètre en Serbie. Les désertions au sein de l’effectif croate musulman se sont multipliées ; beaucoup de soldats fuient pour retrouver et protéger leurs familles restées en Bosnie et en Croatie. Un accord de Tito amnistie partiellement les volontaires musulmans qui rejoignent les rangs de l'AVNOJ, l'armée populaire yougoslave d'obédience communiste.
Le 11 octobre, les volontaires musulmans sont donc réorganisés et dispersés au sein de diverses unités de la Waffen-SS ; et la mutinerie du 17 octobre 1944 (touchant aussi la Kama), à la veille de la libération de Belgrade le 20, marque la fin officielle de la division SS musulmane "Handschar" en tant que division constituée.

Musulmans de la Whermacht


Autres musulmans de la Wehrmacht

rappel :

Waffen SS musulmans près de 50 000 (60 000 d'après le nazi Léon Degrelle)

La vidéo de 1978 de son témoignage est visible sur ce site sur les 300 000 SS "non aryens" près d'1 sur 5 sont donc musulmans !

Dans l'Europe de 1940 qui ne comporte pourtant que quelques centaines de milliers de musulmans !

jeudi 22 novembre 2007

Esclavage : la position de l'ISLAM



L’esclavage en terre d’Islam : un musulman libéral secoue le tabou

source : Malek Chebel, jeudi 22 novembre 2007.


Louis-Bernard Robitaille
La Presse
Collaboration spéciale
Paris

C’était en 2004 : l’universitaire Olivier Pétré-Grenouilleau, dans un gros livre savant, expliquait que l’esclavage n’avait pas été une exclusivité occidentale.
Et qu’on retrouvait des « traites négrières » comparables ou même plus importantes dans l’histoire de l’Afrique ou du monde arabe.
Quelques jours après la sortie du livre, le discret universitaire avait reçu des menaces de mort - prises au sérieux par la police - et préféré ne plus paraître en public.
C’est donc sur un terrain miné que l’essayiste franco-algérien Malek Chebel s’aventure ces jours-ci avec un ouvrage sur « l’esclavage en terre d’Islam ».
« Un dossier délicat, admet-il avec un fatalisme tranquille lorsque je le rencontre dans le quartier de la Bastille. C’est pourquoi j’attends un peu avant de donner des conférences à Paris. Mais à la différence de Pétré-Grenouilleau ou d’autres, c’est de l’intérieur que je critique les dérives de l’islam, les extrémismes et les sectarismes. »
Auteur prolifique depuis 25 ans, Malek Chebel se veut à la fois un musulman irréprochable, fin connaisseur du Coran, et un libéral sans concession, partisan de la laïcité et hostile au porte du voile. Un adversaire résolu de « l’Islam politique » et de ses prétentions à « régenter la société ».
Avec cette nuance : « Contrairement à d’autres, j’ai le souci d’être audible et donc d’éviter les provocations inutiles : je prends donc soin de n’insulter personne. » Dans l’affaire des caricatures de Mahomet, il a surtout essayé de « calmer le jeu ».
Mais cette fois, c’est le sujet lui-même qui est tabou. Et Malek Chebel, après avoir pendant trois ans fouillé dans les textes et enquêté dans une quinzaine de pays, dresse un constat sévère.
L’esclavage dans le monde musulman, trois fois plus étalé dans le temps qu’en Occident, a aussi touché deux fois plus d’individus, même si les formes de la servitude étaient parfois plus « humaines ».
« Cet esclavage a touché plus de 20 millions de personnes sur 10 siècles, explique Chebel. Il a duré officiellement jusque dans les premières décennies du XXe siècle, une soixantaine d’années après son abolition en Occident. Jamais aucun responsable religieux musulman ne s’est prononcé pour son abolition.
« Un esclavage discret et à peine atténué se perpétue aujourd’hui, en Arabie Saoudite, par exemple. Au Niger ou au Mali, vous pouvez acheter - à lunité - un enfant de 10 ans dont vous ferez ce que vous voudrez.
Alors que les autorités religieuses en Occident ont fini par basculer dans le camp des abolitionnistes au XIXe siècle et aujourd’hui encore battent leur coulpe pour les crimes passés, je n’entends aucun prédicateur d’Al-Jazira condamner ces pratiques. »
Au hasard de ses déambulations et recherches, l’auteur découvre des choses étonnantes : une loi sur l’affranchissement des esclaves en Mauritanie datant de 2003 ! Des zones de non-droit absolu en Arabie Saoudite et dans certains pays du Golfe. Trois codes de l’esclavage en pays musulmans datant du XIXe siècle. Mais aussi, dans l’histoire de la Turquie et de l’Égypte, d’étonnantes pratiques permettant à des esclaves affranchis d’occuper de hautes fonctions dans l’État (en Turquie), ou de former une nouvelle caste privilégiée, tels les Mamelouks en Égypte).
« Ce qui me révolte au-delà de tout, dit Malek Chebel, c’est que, plus ou moins explicitement, on invoque l’islam pour justifier l’asservissement, l’inégalité foncière entre humains, les rapports de maître à serviteur. Ce que j’appelle la politique du baisemain.
Or, sur les seuls 25 versets du Coran qui évoquent le sujet, presque tous penchent du côté de l’affranchissement. Strictement rien dans les textes ne justifie le système esclavagiste. Mais c’est ainsi : sous diverses formes, une coterie religieuse vénale, aux ordres des dictatures, conserve une emprise totale sur l’islam et son interprétation. Il y a 30 ou 40 ans encore, l’Islam des Lumières auquel je me réfère était en plein progrès, en Égypte notamment, et la démocratie était en vue.
Aujourd’hui, on est en pleine régression : si l’on faisait aujourd’hui des élections libres dans le monde arabo-musulman, les islamistes l’emporteraient presque partout. Cela dit, je ne crois pas que ce soit irréversible : l’Égypte pourrait redevenir une terre des Lumières. Et il y a des frissonnements démocratiques au Maghreb ou ailleurs. »
Pour certains esprits critiques, Malek Chebel, auteur médiatique et parfois un peu trop habile, est moins contestataire qu’il ne le prétend. Reste que le seul fait de soulever une question aussi taboue et de dénoncer la collusion entre le haut clergé musulman et les régimes dictatoriaux demande un certain courage.
La France est aujourd’hui de loin le premier pays islamique d’Europe, avec cinq millions de musulmans. Avec des organisations intégristes extrêmement puissantes et structurées.
« Si jamais on lançait une fatwa contre moi, je m’empresserais d’aller à la télé et de leur dire : vous m’avez condamné à mort, mais vous n’êtes que des voyous, des criminels passibles du tribunal de La Haye. Vous n’êtes pas des musulmans mais des assassins, vous pouvez m’envoyer 10 commandos de tueurs si vous voulez, mais je ne me cacherai pas ! »
Et Malek Chebel ajoute : « Ces gens ont peut-être des tueurs à leur service, mais moi je crois qu’en utilisant les armes de la communication, on peut les faire reculer. »
L’esclavage en terre d’Islam, 498 pages, Ed. Fayard
Malek Chebel a écrit une vingtaine d’ouvrages, dont Le Dictionnaire amoureux de l’Islam et Manifeste pour un Islam des Lumières en 2004.

COMME AU TEMPS D'HITLER